Notre marathon cinéma du week end

Notre selection ciné d’un week end de Novembre

Notre marathon ciné du week end.

Ce week end, je l’ai passé au cinéma. N’étant ni une « gilet jaune » ni une adepte de la surconsommation version Black Friday, j’ai consacré mon temps libre aux salles obscures.

C’est l’un des grands avantages de la garde alternée: la possibilité de faire exactement ce que tu veux une semaine sur deux.

Ça faisait trop longtemps qu’on s’était pas fait un petit marathon ciné? Comprenez enchainer les films toute la journée.

Je vous livre modestement notre sélection cinéma pour ce week end de Novembre 2018.

Bohemian Rhapsody

Comme son nom l’indique il s’agit du biopic du Grand Freddy Mercury, chanteur du groupe Queen.

J’étais motivée bien sûr…C’est Queen quand même! Mais j’ai toujours un peu peur de ces films biographiques. Il y en a certes des très bons mais aussi des très mauvais dans lesquels on tombe vite dans le pathos. Dans la série des très bons, je recommande d’ailleurs « The Doors » d’Oliver Stone.

Il faut dire que Queen, pour moi, c’était pas rien:

  • J’ai écouté en boucle sur mon Walkman « Greatest hit 2 » pendant mon été 93 et c’est sur le son de « King of Magic » que j’ai échangé mon tout premier baiser  avec un jeune Hollandais de la colo voisine prénommé Bert … Ça ne s’invente pas!
  • J’ai découvert l’existence de l’homosexualité à travers Freddy Mercury et le clip de « I want to Break Free »
  • La matérialisation de cet abject fléau qu’est le SIDA
  • Tout cela sur fond de musique si grandiose et si unique 

Il me fallait donc un chef d’oeuvre à la hauteur de ce qu’il était.

Mon avis sur le film Bohemain Rhapsody

Le film est vraiment très bon. Il nous transporte respectueusement dans son intimité et dans son génie. On voudrait que le film continue, qu’il ne s’arrête pas et que Freddy soit toujours là pour nous faire vibrer au son de son génie.

Assister à un concert de Queen est definitivement numéro 2 sur ma to do list post mortem. Le numéro 1 étant assister à un concert de Jacques Brel. J’espère qu’ils se produisent encore dans l’au delà et qu’ils font vibrer les étoiles.

Les chatouilles

Attention: changement radical de sujet!

Il parait qu’un enfant sur cinq subi des violences sexuelles et se trouve victime d’un pédophile à un moment ou à un autre. Affaire courante donc… mais pourtant si peu présente au cinéma.

Il fallait donc que je vois ce film, qui je dois l’avouer, m’a un peu déçue. J’avais presque peur de le voir tant le sujet me dégoute mais j’ai affronté mes peurs. C’est la main dans celle de Samuel que je me suis apprêtée à affronter cette horreur. Heureusement, elle n’est pas arrivée. Heureusement pour mes nerfs mais dommage pour le film.

J’ai trouvé le personnage central, qui est par ailleurs la réalisatrice, Trop! Too much!

C’est difficile à expliquer mais j’ai trouvé le personnage adulte excessif et surjoué alors que la petite fille est tellement juste. Karine Viad est formidable en mère connasse que j’ai eu envie de tabasser dés le début du film.

Bref, a voir quand même! C’est peu être mon niveau d’exigence qui est un peu élevé au regard du sujet mais ca reste un bon film boulversant.

Jetez un coup d’oeil sur la bande annonce 

Le Grand Bain

Apres ça, il fallait ça!

Pour résumer je dirai « Full Monty » version Française. Casting de folie, jolie histoire, message positif et rigolade. Bref un film agréable et léger qui passe plutôt bien.  Un bon film français qui a défaut de faire réfléchir fait du bien. Et c’est déjà pas mal.

Bande annonce par ici

Bref, ce blog devient petit à petit un blog de critique ciné. Le cinéma m’inspire. C’est peut être l’ hiver ou l’actualité qui veut ça. Ce n’est pas sa vocation mais j’aime bien partager les belles choses que je vois.

Seul regret du week end: ne pas avoir participé à une marche contre les violences faites aux femmes, qui était selon moi, était le seul événement sensé de ce we.

La saison du Cinéma est ouverte. Ça me donne envie d'écrire

Ma routine cinéma: le retour de l’inspiration

Ma routine cinéma

Ça fait beaucoup trop longtemps que n’ai pas été au cinéma. Je considère que 2 fois par mois devraient être un minimum.  Mais l’été et les beaux jours riment aves appel de la nature. Et Il n’y a guère que l’hiver que j’arrive à tenir l’objectif.

Aller au cinéma c’est s’emmitoufler et redécouvrir des petites rues bien cachées d’Avignon sous un parapluie. Aller au cinéma,  c’est forcement en centre ville car aller au cinéma, ça doit être jolie, chaleureux et plein de promesses. Alors, ça ne peut pas être industrialisé, pratique ou encore fonctionnel. En fait, c’est comme ouvrir un livre, ça doit donner envie de rêver. Et qui y a t’il de beau ou de poétique dans une zone industrielle? Le cinéma ça doit être un instant à vivre et non pas une ennieme consommation. Vous l’aurez compris, je suis un peu bobo sur ce coup là même si la définition de bobo mériterait à elle seule deux ou trois articles.

Cinéma Utopia Avignon
Cinéma Utopia Avignon

J’aime arriver à l’Utopia (NDLR: Ciné bobo d’Avignon) et m’introduire par la grande porte vitrée. Et puis, j’aime quand il y a la queue et que je peux lire toute les affichettes. En fait, ça me donne le sentiment de savoir tout ce qui se passe sur Avignon. J’aime acheter mon ticket en regardant les gens siroter un petit thé dans le bistrot. J’adore cette salle si intime et si grandiose par sa personnalité. J’ai besoin par dessus tout pouvoir debrieffer longuement en sirotant un verre de vin au sortir de la salle obscure. Bref, ma routine cinéma  est importante par nature et sans elle, mon plaisir ne serait pas le même.

Bistrot de l'Utopia Avignon
Bistrot de l’Utopia Avignon

On s’introduit dans une salle obscure à coté de personnes dont on ne sait rien et avec qui on va partager des émotions (normalement). C’est finalement assez intime le ciné!

Heureusement l’hiver vient!

L’hiver vient et il finira par arriver vraiment comme l’ultime saison de GOT. « Je précise au passage que cette attente commence à me me souler. Mais ceci est un autre sujet… »

Je crois que nous avons savouré nos derniers jours de beau temps et de :« Putain tu te rends compte? On est en Octobre et on ballade en T shirt! On est bien quand même dans le sud!!! »

Ce week end, même le mistral n’a pas osé faire face cette lacrymalgie céleste (NDLR: mot inventé pour faire intello). En décrypté ça veut dire qu’il a flotté non stop pendant deux jours.

Qu’a cela ne tienne! De toute façon, j’ai une Broncho-trachéite aigue, une sciatique depuis 4 jours et je ne dispose plus de la moindre énergie pour faire autre chose que d’absorber des images. Des images oui! Mais pas n’importe lesquelles.

La saison est ouverte avec le film « GIRL »

Pour moi un bon film est un film qui me fait quelque chose. Il peut me faire rire, me dégouter, me faire réfléchir, me faire pleurer…Mais dans tous les cas il doit me faire ressentir. Et là, ma saison cinématographique commence vraiment fort.

Girl

C’est l’histoire de Lara qui a 16 ans et qui veut devenir danseuse étoile. Un petit hic: Lara a un pénis. Elle est fille depuis toujours dans sa tête mais son corps lui a joué un vilain tour.

On a tout entendu et tout lu sur la théorie du genre. On a tous vu des tonnes d’émissions plus ou moins douteuses sur les personnes transgenres.  Mais a t’on déjà pu toucher du doigt ce que peut ressentir Lara?

C’est ce film incroyable d’une justesse absolue qui a alimenté  ma capacité à regarder le monde autrement ce week end. Ce film m’a grandi tant il m’a apprit à regarder l’autre et la différence. A regarder par les yeux d’une jeune adolescente de 16 ans qui souffre de manière insupportable. A regarder par les yeux de son père dont la prestation peut faire rougir tous les manuels éducatifs tellement son amour inconditionnel est beau. Ce film m’a fait tellement ressentir…  C’est Ça le CINEMA. Ça doit être CA!

Nous sommes tous et toutes sortis de la salle le coeur plein d’émotion. Heureusement que le bistrot de l’Utopia est Le lieu idéal ou il faut debrieffer le film. C’est tellement important de debrieffer un film.

Bande annonce Girl

Girl, un film magnifique
Girl, un film magnifique

Bref, je n’ai pas le talent littéraire de vous mettre en mots l’intensité de ce film.  Mais profitez de la pluie et foncez le voir!

Ma to see List:

Au cas ou ça intéresserait quelqu’un qui souhaiterait se faire influencer, j’ai prévu plein de films pour les semaines à venir:

Et vous, c’est quoi votre programme?

 

 

10 raisons de se lancer dans un potager

Les 10 vraies bonnes raisons pour vous lancer dans un potager

J’aime trop mon potager

Voilà plusieurs semaines maintenant que je vis à la campagne et que je me suis lancée dans mon potager. Plusieurs semaines aussi que je vous gonfle avec mes photos de salades et de courgettes.

Je dis ça, parce que s’il y a bien un truc qui est sûr, c’est que moi la première, je n’en ai strictement rien à cirer des photos de bols de céréales de mes collègues influenceuses. Alors comment puis-je croire un seul instant que mes ravissants pieds de betterave filtrés façon Instagram vous fassent vibrer autant que le nouveau sac de Caroline Receveur ? Comment puis imaginer que vous, derrières vos écrans, vous puissiez kiffer la life devant une motte de terre de mon potager ou un sachet de graine de navet ?

Qu’à cela ne tienne ! Je vais vous convaincre ! Vous influencer à grand coup de prosélytisme potagé. Je vais vous livrer les 10 vraies bonnes raisons pour se lancer dans un potager.

Je précise ici, pour ma mère surtout, que pour les besoins de l’article j’ai inventé le verbe potager et sa déclinaison en adjectif.

10 vraies bonnes raisons pour se lancer dans un potager

  • Ca occupe

Pour quelqu’un qui n’a le temps de rien, cette première motivation peut paraitre saugrenue. Mais pendant que tu potages, tu ne fumes pas, tu ne bois pas l’apéro, tu ne scotchs pas sur les réseaux sociaux, tu te concentres sur autre chose que tes problèmes de boulot… Bref quand tu potages, tu mets un peu de côté tes mauvaise habitudes et ça te fais pas de mal….

  • C’est jolie un potager

Il y a potager et potager mais cette activité peut être hautement créative. En balcon, en carré, suspendue… Rouge, vert, jaune, orange, mauve…. La palette des possibles est infinie. Un potager peut constituer à lui seule une véritable œuvre d’art végétale.

Jolie potager sur un balcon
Jolie potager sur un balcon
  •  Et puis ça détend!

C’est un truc de malade; mais gratter la terre, défoncer les mottes à grands coups de bèche, couper avec un sécateur ou repiquer des bébés salades doit augmenter ma production d’endorphine. Toutes ces odeurs, ces bruits, et ces matières sont apaisantes. La gestion du potager demande de l’attention et permet de focaliser nos pensées comme le ferait de la relaxation voir de la médiation en concentrant toute notre énergie neuronale sur un point.

La detente est dans le potager
La détente est dans le potager
  • Avec un potager, on bouffe bien

Bon, moi pas encore ! Parce qu’avec 3 courgettes et 4 salades en un mois, on ne peut pas dire que je m’autosuffise. Mais au moins, je suis sûre qu’elles sont VRAIMENT BIO mes courgettes. Et je découvre que la salade peut avoir un VRAI goût. Bon j’exagère un peu. J’ai toujours aimé bien manger mais le goût n’est vraiment pas le même que les légumes qu’on trouve sur les marchés.

  • Ca fait faire du sport

Oui oui, je vous jure ! Bon c’est pas une heure de cardio non plus mais c’est toujours mieux que de s’affaler dans le canapé. Porter des cagettes, soulever des cailloux, frapper le sol, tirer de tuyau d’arrosage… Tout ça pendant une heure : ça doit bien faire au moins 150 calories.

  • L’instinct maternelle du potager.

Sentiment étrange assez proche de la maternité. De la graine à l’assiette, cette petite tomate ne serait rien sans vous. Sans votre amour, votre temps, votre patience et vos soins… Alors quelle meilleure source d’autosatisfaction que de recevoir des amis et de leur dire : « C’est moi qui l’ai fait ! »

C'est moi qui l'ai fait
C’est moi qui l’ai fait
  • Le potager : sujet dans les diners?

Le potager c’est un peu comme la météo ou les enfants. Ça fait partie des sujets de conversation que tu peux aborder dans un diner quand tu es placé à cote d’un type qui n’a rien à voir avec toi. Avec un peu de chance il partage comme 17 millions de Français ton goût pour le potager et tu pourras débattre permaculture pendant une heure. Il pourra également de prodiguer des conseils utiles et respectivement. Et aussi incroyable que cela puisse paraitre, tu auras passé une bonne soirée qui aurait été pourrie autrement. Ça t’a même un peu ouvert l’esprit et le cœur sur autrui.

  • On bronze bien dans un potager

Alors si comme moi tu déteste l’idée de griller sur une serviette pendant des heures et que la seule vue d’une plage te fait flipper, voilà ta solution. En maillot de bain dans le jardin, un coup penché, un coup à quatre pates, un coup debout, un coup de face, un coup de côté…je t’assure qu’après 3 jours à jardiner, tu seras dorée à en faire pâlir les plus belles instagrameuses.

  • Ca aide même à se tirer dans les moments complexes.

Qui n’a pas rêvé secrètement de trouver LA bonne excuse pour se carapater au moment des bains des enfants ou de la préparation des repas????

Exemple (voix suave) : « Mon cœur, j’ai oublié d’arroser et il faut arroser le soir tu le sais bien. Je n’ai pas le choix, on peut pas perdre tout ce travail. J’en ai pour une petite demi-heure (+ ou – selon la taille du potager ». Attention car cette astuce peut également marcher pour l’autre. Il faut être le premier à dégainer.

  • Ça occupe sainement les enfants

Je veux dire qu’il vaut mieux passer deux heures à virer les cailloux de la parcelle façon Dalton  qu’à chasser des Pokemons ou geeker sur mon téléphone. Alors je les mets à contribution et j’en profite pour tenter de leur inculquer les vraies valeurs comme aider leur mère adorée chérie d’amour, respecter la nature, être patients, aimer le travail, demeurer persévérants….ouai bon j’abuse un peu.

Les freres Dalton
Les frères Dalton

 

Alors convaincus ????

Vous verrez!  C’est bientôt vous qui inonderez vos réseaux sociaux de tomates et de courgettes.

Not do list

Ma « Not Do List »

« Not Do List » – La définition :

« Not Do List » est une expression de mon invention (enfin je crois) qui consiste à regrouper dans une liste les trucs que j’aurais dû ou que j’aurais aimer faire mais que je n’ai pas fait ! En gros, c’est la mise en échec total de la fameuse « to do list ».

Les causes peuvent être diverses : procrastination, changement de programme imposé par un imprévu, débarquement inopiné de la famille, gastro du petit dernier ou manque réel de temps (si si je vous assure)…..  Bref, autant de causes possibles qui transforment une « to do list » en « Not do list » contre notre belle volonté.

Mois de juillet overbooké

Dire que mon mois de juillet a été bien rempli est un doux euphémisme. Je ne crois pas avoir déjà été aussi débordée de ma vie qu’en ce mois de juillet 2018. La longue liste de ma « to do list » ferait pâlir n’importe laquelle des pseudos coachs en organisation. Oui oui! Celles que tu trouveras sous le hashtag #débordée sur Instagram. Je les mets au défi de m’expliquer comment gérer tout ça avec des journées de 24H :

  • Nettoyer et remettre en « mode magasine déco » mon appartement Airbnb tous les 3 jours,
  • Peindre la chambre des filles, la cuisine, poser du carrelage métro, et nettoyer à fond la terrasse de ma nouvelle maison,
  • Acheter des meubles en précipitation parce qu’une demi table, 2 chaises et un banc cassé, c’est un peu juste pour sept à la maison,
  • Régler le doux travail administratif généré par notre prêt immo,
  • Faire des semis pour tenter d’avoir 3 salades en Octobre (oui je sais, ça j’aurai pu me l’éviter),
  • Plier 3 semaines de linge de toute la tribu en retard,
  • Ramasser tous les jours les crottes du putain (NDLR colère) de chien de Samuel (et oui c’est plus le mien du coup…) dans mon nouveau jardin,
  • Etre patiente avec mes enfants car ils m’ont manqué pendant deux semaines,
  • Travailler ! Ah oui ! J’oubliais ! J’ai un job prenant qui a nécessité 2 ou 3 allers/retours à Paris dans le mois,
  • Les courses !!! Il faut bien se nourrir !!!!
  • Et là, je vous passe les détails (la route, les repas, l’arrosage, gestion des bains, gestions des bagarres entre les enfants,  gestions des bagarres entre les animaux… etc…etc…

 

Travaux dans notre future cuisine
Travaux dans notre future cuisine

Alors !!!! J’attends !

Elles sont belles toutes ces coachs à deux francs qui bossent pas (pour de vrai je veux dire) et qui t’expliquent comment t’organiser à l’arrivée de ton deuxième enfant parce que c’est vraiment trop dur d’allaiter en devant gérer le premier !

                  #mamandébordée mon cul ! ….PFFFFF !!!!!      Fais une To Do List pour t’aider… (Trop niais!)

 

Ma Not Do List

Je suis fatiguée et je n’ai pas fait la moitié des trucs que je voulais ou devais faire. Ma Not Do list grandit à vue d’œil et la bascule en to do list  qui doit normalement s’opérer me parait déjà compromise pour Aout.

Mais bon je vais mettre ma « Not do list » par écrit histoire de me remémorrer que si j’avais du temps je ferai ca :

  • M’occuper de mes ongles de pied : une photo vaut mieux qu’un long discours.
Pieds abandonnées
Mes pieds après un mois d’abandon total
  • Organiser mon WE en Ecosse
    • Oui oui, on espère pouvoir s’accorder 3 jours de vraies vacances dans l’été (le luxe quoi !). Et l’Ecosse si loin, si perdue, si verte, si moutonneuse et si calme nous parait un bon plan. D’autant plus si j’ai le temps d’acheter un billet d’avion et de trouver un hotel.
  • Enchainer ma série du moment : la servante écarlate
    • Quand tu découvres une série à te couper le souffle mais que tu es contente si tu arrives à te faire un épisode par semaine. Quelle frustration ! Je rêve d’enchainer les épisodes et d’avancer cette superbe intrigue cloitrée dans mon lit pendant 48 heures.
  • Cuisiner le poulet qui est dans mon frigo depuis une semaine :
    • Ah non ! Trop tard !
  • Prendre le temps d’acheter des meubles autrement :
    • Je veux dire regarder, essayer, flâner, comparer et kiffer. Au moins sur Pinterest histoire de te projeter 5 minutes. En ce moment ça fait plutôt compulsif comme truc !
  • Acheter une voiture 7 places :
    • On parle pas d’une baquette de pain là. Le budget n’étant pas tout à fait le même, j’apprécierai d’avoir plus de 5 minutes pour choisir entre bien blanche ou bien dorée.
  • Lire les magasines que j’ai acheter dans le train :
    • Confère ma publication Instagram du 13 juillet 2018. Je n’ai toujours pas ouvert les précieuses lectures
magazines en attente de lecture
magazines en attente de lecture
  • Ecrire un bel article :
    • Oui on en parle ! C’est bien la peine d’avoir un blog si c’est pour rien mettre dessus. Quelle frustration de ne pas avoir le temps d’écrire tous les articles que j’ai en tête :
      • Les travaux… la fin d’un couple,
      • Le début de la famille recomposée…Les emmerdent commencent,
      • La nécessaire organisation militaire  des taches ménagères dans une famille nombreuse… (LOL)!
      • Le pourquoi du potager ? Oui au fait, pourquoi?
      • L’éloge de la solitude
      • Je déteste les grands repas du midi
      • …… J’ai trop envie d’écrire, je vais pleurer…
  • Dormir dans mon appartement sur Avignon comme si je n’avais rien d’autre à faire :
    • Retrouver ce doux sentiment de calme, flâner en ville, boire un verre à l’Ampellos
  • Tester ma piscine :
    • Oui oui, je sais pas encore si l’eau est bonne.

Ca y est j’ai finit

Bon aller j’arrête là mais la liste pourrait être bien plus longue. Et oui, je suis dans le train qui me ramène sur Avignon depuis ma journée de travail sur Paris et j’ai enfin le temps d’écrire un truc pour le blog. Et comme ma frustation est grande de ne pas pouvoir écrire plus, je vous fais un article de 20 kilomètres.

J’entends déjà Samuel : « C’est bien mais un peu long ! ». Pas grave ! je me lache, c’est mon moment à moi !