Nos 3 adresses gourmandes Avignon Intra Muros

Mes QG gourmands sur Avignon

J’aime tant sortir, manger et boire du bon vin…

Voila deux semaines que j’ai quitté l’Intra Muros et mes QG gourmands sur Avignon me manques déjà.

Gourmande et épicurienne invétérée, on peut dire que je me livre à une vraie passion pour la nourriture, le bon vin, les bons produits, bref le goût en général. J’aime bien manger à la maison mais j’aime surtout sortir. En fait, j’adore être dans le monde, écouter les conversations de mes voisins de table, découvrir de jolies lieux et tester l’ambiance et les petits plats de tous les restaus du quartier. Installée depuis un an en Intra Muros d’Avignon, ma seule limite fut celle de mon porte monnaie. Le résultat pondéral en est la preuve. J’ai bien joui de cette vie citadine  qui me manque déjà alors que je suis installée à la campagne depuis seulement deux semaines.

Manger beau et bon sur Avignon

L’offre en restauration sur Avignon est considérable en nombre au regard de la population. Beaucoup de restaurants ou de bars n’existent que le temps d’un été pour venir bien éponger la faim, la soif et les portes monnaies des festivaliers. Il y en a pour tous les portes monnaies du Kebab à l’étoilé. Il y en a beaucoup mais on retrouve finalement peu de diversité.

En 10 ans dans le coin, je n’ai toujours pas réussi à trouver un vrai thaïlandais, une vraie bonne crêperie, un restau africain ou même antillais.  Même, les japonais se limitent souvent aux sushis et il est impossible de manger des fruits de mer passé 14H.  Niveau décor, Avignon est imbattable en matière de restaurants. Des anciens cloitres, des vieux palais réhabilités, des anciennes chapelles, des petites courettes bien cachées, des places animées, des jardins secrets… Avignon est pleine de restaurants au décor onirique et fabuleux mais malheureusement le gout, le vrai n’est pas toujours au rendez vous.

Heureusement, il existe aussi une très longue liste de restaurants beaux, bons à l’ambiance géniale. Bien sur, je ne les connais pas tous et mettre en avant trois bonnes adresse n’enlève en rien la qualité de ceux qui ne font pas l’objet de cet article.

Je serai heureuse que vous puissiez m’en proposer d’autres en commentaire.

Mes QG gourmands sur Avignon

En attendant de découvrir et de vous donner mon avis sur d’autres perles, il y a trois lieux gourmands qui me manquent particulièrement. Ils ont en commun d’être simples, bons, accessibles et tenus par des gens sympathiques. Je ne passait pas deux semaines sans y faire escale pour le plus grand plaisir de mes papilles. Ces endroits étaient devenus mes QG gourmands sur Avignon.

 

  • L’Ampelos

L’Ampelos est le tout premier de mes QG gourmands sur Avignon tant j’y passe du temps avec ou sans les enfants. C’est un vrai bar à vin! Je précise, un vrai, car beaucoup usent et abusent de ce terme au prétexte qu’ils ont plus de dix références sur leur carte et proposent des planches.

L’Ampelos est une adresse bénite pour les vrais amateurs de vins et de bons produits. Laure et Thibaut vous conseille et vous font découvrir de nouvelles saveurs avec passion et gentillesse. La carte est variée et tous les amateurs de vins trouverons cépage à leur pied. Mais ca ne s’arrête pas là. Exit la planche mixte constitué de saucisson dégueu et de fromage Métro. Tout le chariot est un délice et tous les produits sont extra ordinaires. A cela vous ajoutez du bon pain et vous êtes simplement aux anges. En résumé, du bon vin, du bon pain et du bon fromage…Tout les étrangers devraient passer par ce lieu authentique pour gouter du bon concentrer de France.

 

Bar à vin l'Ampelos : Un vrai bar à vin sur Avignon
Bar à vin l’Ampelos : Un vrai bar à vin sur Avignon

 

Cette adresse peut se déguster en apéro ou même en repas si le cœur vous en dit. Le petit plus: l’Ampelos est aussi caviste et vous pourrez repartir avec une bouteille de votre choix. Ouvert toute l’année, l’intérieur est très cosy pour les soirées d’hiver.

Lien Tripadvisor de l’Ampelos

  • Le QG

Le deuxième de mes QG gourmands sur Avignon porte bien son nom tant j’y ai passé tu temps ce printemps. Cette adresse est assez atypique et l’ambiance est à l’image de la patronne Nina. Ici, on a l’impression de tous être copains, de pouvoir se parler d’une table à l’autre, de pouvoir aller piquer dans l’assiette du voisin. Le mot qui me vient pour décrire l’atmosphère est « joyeux bordel« . C’est d’autant plus le cas en cette période de festival durant laquelle le succès du QG de désemplie pas. Le restau est dépourvu de salle intérieure et n’est ouvert que l’été mais j’aurai tendance à opter pour un autre moment que le festival pour en profiter. Il y a également des brunchs le dimanche matin.

Restaurant le QG Avignon
Terrasse du restaurant le QG Avignon: Ambiance garantie

Coté assiette, c’est du brut! Mais du brut comme on aime. C’est à dire, des bons produits et pas de chichi. Si on était en Italie, ce restaurant pourrait être estampillé « slow food« . Vous trouverez des assiettes de tapas simples et excellentes. Attention! Pas des tapas espagnols, des tapas à la française avec des recettes a base de produits locaux, bio et excellents. Ici une tomate mozzarella à du goût (assez rare pour être souligné) et les plats mijotés par Nina sont à se damner. Tester absolument le petit cochon! Le vin est bien aussi et sans sulfite.

Page Facebook du QG  ou lien Tripadvisor du QG

  • Le Potard

Le troisième de mes QG gourmands sur Avignon, c’est l’Adresse où se « peter le bide », où « niquer le régime », où se satisfaire l’estomac. C’est pour moi le meilleur Burger d’Avignon. Attention, je ne parle pas de burger caoutchouc de Macdo mais de vrais burgers. Ils sont gros, les oignons sont caramélisés, la viande est tendre, le fromage est généreux et les recettes alléchantes comme un Burger au foie gras par exemple. Je ne vous parle même pas des frites qui sont du concentré de bonne pomme de terre dorées à la perfection. Vous l’aurez compris, c’est ici qu’il faut manger un Burger et j’en salive rien que de l’écrire.

Le merveilleux Burger du restaurant Le Potard
Le merveilleux Burger du restaurant Le Potard

Les patrons sont très sympas et ca compte. De plus, le Potard vous accueille l’hiver dans une vielle chapelle transformée en salle de restaurant et l’originalité du lieux ne fait que renforcer la satisfaction des papilles.

Site web du Potard

A vos fourchettes

Vous l’aurez compris, j’aime manger. Et vous faire partager mes coups de cœur est un vrai bonheur. C’est le premier article de ce style mais j’essaierai de vous faire régulièrement des retours sur des restaus car c’est une vraie passion chez moi. Encore une fois, il y a beaucoup de restaus que je n’ai jamais testé sur Avignon ou même sur Nîmes, Arles, Saint Rémy et dans la région. Alors n’hésitez pas à me communiquer vos coups de cœurs…Je prends.

D’ailleurs, si un éditeur de critiques gastronomiques passe sur cette page et souhaite m’embaucher pour manger, je prends.

Bon appétit!

 

 

 

Au revoir mon groupe facebook de parents solos

Au revoir le groupe!

Quelques éléments de langage

Avant de dire au revoir à mon très cher groupe Facebook de parents solos, je tiens à préciser quelques définitions afin d’éclairer mes merveilleux lecteurs.

Groupe : Partie homogène d’un ensemble dans une classification…Selon le petit Larousse.

Groupe Facebook : Un groupe facebook fermé est un groupe virtuel pour lequel les utilisateurs de Facebook devront demander l’autorisation ou être invité par un utilisateur déjà membre. …

Cette introduction lexicale sera utile à certains lecteurs :

  • Ceux qui ne connaissent pas facebook (si si ca existe…hein Maman !)
  • Ceux qui auraient furieusement envie de se lancer dans une dissertation philosophique sur la notion de groupe (on sait jamais !)

Ma rencontre avec le groupe Facebook

C’est le 28 décembre 2016 à 23H30 très précisément que j’ai crée le groupe parent solo Avignon dit « PSA » seule devant mon ordi. Et bien, c’était finalement extrêmement simple techniquement. Mais après, rien de magique ! Deux jours de travail intensif et de recrutement avec l’aide de Samuel puis d’autres aventuriers rencontrés virtuellement le jour même.

Une première soirée le 31 décembre entre 7 parents solos motivés! 150 membres au compteur… ! En une semaine, la mayonnaise avait pris.

Galvanisés par cette réussite, nous avons désiré en faire profiter le plus grand nombre. Le groupe Facebook est une fabuleuse opportunité de rencontres entre parents solos. D’abord Nîmes (PSN), puis Aix, Montélimar, ou encore Montpellier, nous souhaitions inonder la Provence de notre bonheur de vivre.

L’état de grâce de l’effet de groupe

Moi, petite parisienne exilée, seule et quittée dans le sud…. (déprime…). Je revivais!

  • Passer en deux semaines de 4 à 40 « supers copines ».
  • Ne plus être l’Ovni du village et  me surprendre à être populaire.
  • Je n’étais plus incomprise et devenait malgré moi le leader de la monoparentalité locale.

Finalement, c’était les autres, les « en couples » qui devenaient has been tellement il était bon de se retrouver tous les week end pour des rires, faire la fête et se rencontrer.

Je me suis sentie entourée, fière, et tellement heureuse de contribuer un petit peu au bien être de mes congénères. J’ai senti des ailes poussées dans mon dos. Je suis devenue invincible et tellement heureuse. Et puis, je faisais partie d’un groupe, d’une communauté, et rien de mal ne pouvait m’arriver tant ce sentiment d’appartenance était fort.

PSA était mon bébé, ma maison, mon amour, mon inspiration et mon ambition.

Les effets pervers de l’effet de groupe Facebook

Les jours, les semaines et les mois ont passé. Alors, je crois que je me suis lassée. Je me suis extraite de cette homogénéité que nous avions façonnée. Et ce qui me faisait rire il y a quelques mois m’ennuyait maintenant. Plus le groupe grossissait moins il me correspondait. Quelques luttes de pouvoir, quelques mesquineries, et deux ou trois hypocrisies ont eu raison de ma candeur.

Alors j’ai voulu prendre un peu de recul et me mettre dans l’ombre. Toujours passionnée par le projet mais fatiguée de l’effet grégaire du groupe. Mon côté solitaire a doucement repris sa place.

Mon couple m’a davantage intéressé, mes centres d’intérêts sont redevenus ceux des « en couple » et l’envie de faire la fête s’est estompée pour laisser place à l’envie de refaire des soirée familiales ou des diners calmes à la maison.

Donc, j’aurai dû partir à ce moment-là. Mais c’était mon bébé et qui abandonnerai son bébé ? Mais j’aurai du partir plus tôt et je l’ai payé. J’aurai du être moins passionnée, plus lisse, plus détachée mais quiconque me connait sait à quel point cette entièreté qui me caractérise s’impose à moi. Cette entièreté et cette sensibilité qui est souvent perçue comme une qualité peut rapidement devenir défaut tant elle est absolue. Il n’y avait rien à faire, je ne lâchais pas mon bébé et je refusais de sacrifier ma sincérité sur l’hôtel de la popularité.

Et puis, le temps a fait son œuvre.

J’ai fait le deuil. J’ai digéré, j’ai lâché prise, j’ai pardonné et j’ai tourné la page. C’est donc avec un immense bonheur que je quitte le groupe et vous dis « au revoir ». Non pas un bonheur cynique comme le penseront peut être certains mais le bonheur de passer enfin à autre chose. Un bonheur libératoire. Le bonheur d’avoir grandie et de ne plus avoir besoin de ça. Le bonheur d’avoir appris à perdre des choses ou des gens qui m’étaient chers. C’est un soulagement de pouvoir confier ce bébé à d’autres qui feront mieux que moi. Je suis heureuse d’avoir fait votre rencontre. Et je me réjouis chaque jour de la plus fabuleuse de ces rencontres. Je suis apaisée d’accepter enfin de pas pas tout contrôler et de vous quitter.…pour peut être un jour mieux vous retrouver.

Je remercie sincèrement toutes les personnes qui ont permis de prés ou de loin cette aventure et plus particulièrement les plus justes d’entre elles.

La page Pasisolo continue d’exister dans un esprit large et ouvert

Je vous souhaite tout le bonheur du monde et vous dis à bientôt…

Le monde instafligeant des influenceuses

Moi aussi je veux être influenceuse!

Une influenceuse c’est quoi au juste?

Il y a quelques semaines, j’ai découvert le monde fabuleux des influenceuses. Ma découverte va de pair avec mon inscription (certes tardive) sur le réseau social Instagram.  Même si ça fait plus d’un an que je tiens un blog et que je gère une communauté sur Facebook, je n’ai rien d’une influenceuse. Je m’étais cantonnée à écrire des articles et compter mes likes (ou pas).

Ma soeur qui est une fille beaucoup plus « In » que moi ( #boboparisienne) m’a expliqué que maintenant c’était sur INSTAGRAM qu’il fallait oeuvrer.

Je me suis donc exécutée et j’ai crée mon premier compte Instagram.

D’abord, je ne comprends pas tout…. Des photos filtrées, des lieux de rêve, de gens que je connais pas, des scènes de vie poétiques, des robots ménagers ou des dosettes de café…

Mais après quelques heures scotchées sur mon I phone (non sponsorisé) à contempler toutes ces vies parfaites, je dois me rendre à l’évidence: –  Soit c’est la supercherie organisée soit ma vie est vraiment merdique! Cela me renvoie une fois de plus à ma « crise de la quarantaine ».

Le monde fabuleux des influenceuses m’envoyait à la figure toutes ses couleurs pastelles et tout son univers beau et parfait. J’ai tout de suite compris le message:  Je suis moche, maman débordée, mauvaise cuisinière, pas du tout healthy, naze en sport, naze en popularité, bref une MERDE tout court. Il me fallait trouver une Coach « bien-être » sur Instagram le plus rapidement possible.

Qui sont les influenceuses?

Alors j’ai rassemblé mes neurones et me suis demandée qui étaient ces créatures d’un autre monde:

  • Elles sont belles, filtrées et photoshopées (selon les critères Insta)
  • Prennent de belles photos, ou travaillent avec des photographes
  • Ont des enfants beaux (blonds de préférence) ou sont enceintes et partagent leur grossesse merveilleuse sans nausée ni vergeture.
  • Mangent des plats sans aucun gout mais jolies en photo (dans un bol de préférence avec des fuits rouges)
  • Elles vivent dans des apparts à 4000 euros par mois sans avoir trop l’air de bosser
  • Elles habillent leurs enfants pour la semaine avec mon budget annuel.
  • Sourient tout le temps…sauf Mme Beckam
  • Bref! Leur vie est magnifique… Des reines des neiges en vrai! Euh en photo…

Au départ, je me suis dis que pour être une de ces influenceuses, il fallait avoir un mari riche. N’avoir rien d’autre à faire de la journée que de mettre des photos en scène, d’acheter des vêtements, de décorer son loft avec des meubles chinés vintages, ou encore de raconter sur Youtube ce qu’on pense du dernier porridge fruit rouge à la mode.

Et puis j’ai finit par comprendre que cette mascarade pouvait être un job rémunérateur à part entière. Du coup, je suis vite devenue #instajalouse.

Et moi? Moi aussi je veux être influenceuse!*

Moi de mon coté:

  • Je bosse comme une dingue
  • Je peine à élever mes deux enfants dans la bienveillance tellement ils me fatiguent.
  • Le bordel reigne en maitre dans mon appartement.
  • J’adore le saucisson, le fromage très gras, et le vin rouge.
  • Je n’ai pas été chez le coiffeur depuis plus d’un an.
  • Le workout signifie pour moi le fait de travailler dehors.
  • Si je devais être influenceuse en quelque chose ça serait en restaurants, en vêtements grande taille (l’amour fait grossir),  en idées sorties ou en DIY (Do It Yourself) coupe de cheveux Homade (Home Made).

Bref, même si c’est pas gagné d’avance,  j’ai un peu étudié le truc et je me suis dis que je n’était pas plus bête qu’une autre. Je pourrai certainement en faire autant*…

Alors c’est décidé, moi aussi je veux être influenceuse* en ayant une vie parfaitement imparfaite.

#instafligeant

*Attention! Pour ceux qui manqueraient un peu de second degré. Je tiens à préciser que cette ambition est du second degré et que j’aime beaucoup mon job. On ne sait jamais avec les bloggeuses 🙂